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Association Consultations Psychologiques de Paris-sud
Articles récents

La série En Thérapie ou la psychanalyse pour grand public Sur Arte et Arte.tv

6 Février 2021 , Rédigé par c-p-p-sud Publié dans #Actualités, #thérapeutiques

 Période de confinement ou pas, on peut se demander si les séances d’En Thérapie vont ou non relancer l’intérêt pour la psychanalyse.

La question se pose au vu de la publicité qui est faite de la série, de son succès et des meilleurs spécialistes pour des sujets de société « hors normes » que sont ses deux réalisateurs : E.Toledano et L. Nacache. Autrement dit la psychanalyse y trouve-t-elle son compte ou non, et pour quelles raisons ?

« La psychanalyse, il est vrai, écrivait Freud en 1913 pour une revue internationale scientifique nommée Scientia, a pris pour objet la psyché individuelle, mais dans l’exploration de celle-ci les fondements affectifs du rapport entre l’individu et la société ne pouvaient lui échapper.»


La série d’En thérapie correspond parfaitement à ce projet.

La spécificité de la psychanalyse ne pouvait que se trouver illustrée par l’événement terroriste du Bataclan qui a mobilisé l’attention et l’émotion du monde entier. Il fait du connu de tout le monde un chemin vers l’inconnu de chacun. Sur ces assises, la psyché individuelle, comme la désigne Freud, ne pouvait, parallèlement, que se trouver sollicitée et écoutée, non seulement en privé mais aussi en public.

Le pari, si pari il y avait dans ce projet  est donc réussi. L’idée d’intéresser le public à l’émergence d’histoires personnelles et de mal être sur la toile de fond d’un événement ayant ému le monde entier, est absolument conforme à la découverte de la psychanalyse.


Celle-ci en effet, avec Freud, s’est saisie de l’importance de la sexualité dans la vie quotidienne, à tous les niveaux où elle intervenait y compris de façon violente et/ou intrusive, pour dénoncer les agressions sexuelles commises par les pères. Voilà qui rejoint notre actualité à ceci près que Freud, à son époque, renonça à la mise en accusation de ces hommes et il choisit d’explorer les fantasmes individuels que créait la situation, notamment du côté des filles et des femmes. Aujourd’hui on le traiterait de salaud et nul ne s’intéresserait à sa théorie.
Et pourtant le nom de Freud n’a rien perdu de son impact et sa théorie infiltre notre culture quoi qu’on en dise.


Apparemment la série a du poids. Elle intéresse à la fois celles et ceux qui ont fait l’expérience de la psychanalyse et les autres qui y ont pensé sans jamais aller y voir. Regarder la série séance après séance dans ces conditions, cela ressemble un peu à ce qu’on imagine de ce qui peut bien se passer dans la chambre des parents. Sauf que cette fois ça y est, on y est. Et on se dit : Oh la la !, je ne pensais pas que dans cette chambre parentale, on passait son temps à s’engueuler et à s’expliquer le pourquoi du comment, simplement pour arriver à évoquer ou à se souvenir de sa petite enfance. Tout ça, comme le disent les enfants, pour découvrir que c’est celui qui dit qui y est.


Mais quand même la série a du bon. Et pas seulement pour les néophytes. Elle confronte les professionnels à un collègue en proie à des difficultés dans sa pratique et dans sa vie privée, au point d’être parfois furieux de voir les deux s’emmêler et s’intriquer. Et si ce collègue agaçant et trop parleur, pour ne pas dire trop bavard, arrivait à susciter du transfert ? C’est une question que je me suis posée en le regardant. J’avais tellement envie qu’il se taise pour laisser parler ses patients que j’ai pensé au transfert négatif. Rien à voir avec les personnages déplaisants que l’on rencontre dans les séries habituelles. On les oublie ou on les range dans un coin de sa tête. Le psychanalyste d’En thérapie m’a rappelé une animatrice de groupe au temps de mes études qui m’agaçait considérablement avec ses interprétations explicatives. Jusqu’au jour où, roulant en voiture dans Paris, je me suis surprise à la comparer à ma belle-mère. J’ai ainsi compris le surgissement du transfert.
CQFD ; Ce qu’il fallait démontrer ? Mais quoi ? Qu’un zest de psychanalyse passe et résonne pour chacun différemment dans cette série grand public qui néanmoins ne dit pas l’essentiel de ce qu’elle est ni de ce qu’elle promeut. On y parle de l’inconscient comme s’il s’agissait d’une partie de la vie psychique pas si éloignée que ça de la conscience. C’est ce qui se disait du temps de Leibniz. Avec Freud et avec Lacan, on est davantage sensibilisé aux détours qu’implique l’accès aux manifestations de son inconscient. De là à aller voir en live…après avoir visionné la série. Pourquoi pas. Voici que se dessinerait le pari individuel dans la suite du pari collectif.

Danièle Brun du site Oedipe.org

 
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Fatigue nerveuse: covid, santé mentale, individualisme par Alain Ehrenberg

25 Janvier 2021 , Rédigé par c-p-p-sud Publié dans #Actualités

                        La pandémie de COVID ébranle les êtres humains en tant qu’espèce et société. Nous ne savons pas encore dans quelle mesure la longue et immense crise sanitaire, qui a mis sous de multiples tensions nos sociétés, est en train de transformer celles-ci, dans leur vie sociale (dans le style de relations que les citoyens ont les uns avec les autres), économique (quels dégâts irréversibles ? Quelles innovations ?), au travail (quelles conséquences auront les pratiques massives de télétravail, d’enseignement à distance, de réunions par visioconférences, etc. ?), etc.

l’enquête CoviPrev, que Santé Publique France a lancée en population générale depuis le 23 mars 2020, est divisée en deux partie : les comportements portant sur la santé (gestes barrières, confinement, alimentation, etc.) et la santé mentale (bien-être, troubles). Cela souligne l’importance de ce thème dans l’épidémiologie sanitaire. Les vagues hebdomadaires d’enquêtes menées depuis mars ont montré de fortes augmentations de l’anxiété, de la dépression et des troubles du sommeil pendant les deux périodes de confinement. « Dépression, troubles du sommeil, anxiété… les inquiétants effets psychiques de la pandémie et du confinement », titre Le Monde du 26 novembre 2020.

Le sociologue et directeur de recherche au CNRS Alain Ehrenberg revient sur l'impact du premier confinement sur la souffrance psychologique de la population,   et comment celle-ci se décline lors du confinement de l'automne dernier.

Depuis le deuxième confinement on entend des psychiatres parler de délitement du lien social. D’autres soulignent l’insuffisance de la prise en charge des pathologies mentales tenant autant à leur stigmatisation qu’aux délais d’attentes du système de soins.

Il revient sur le concept de "santé mentale" et l'impératif normatif d'autonomie individuelle, qui s’accompagne d’une insécurité personnelle de masse, laquelle s’exprime en termes de santé mentale (attitude collective) et de souffrance psychique, tant dans sphère intime que dans le monde du travail.

Article intégral ici :

https://www.telos-eu.com/fr/societe/fatigue-nerveuse-covid-sante-mentale-individualism.html

 

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Nouvelles règles sur l’isolement et la contention : l’enfer est pavé de bonnes intentions

21 Janvier 2021 , Rédigé par c-p-p-sud Publié dans #Actualités, #Sujets et enjeux

Un article de la revue en ligne JIM.fr, commente la nouvelle Loi rédigée le 14 décembre dernier et entrant en application le 1er Janvier 2021, rendue nécessaire par la décision du conseil constitutionnel en Juin dernier.

Dans sa décision du 19 juin 2020, le Conseil constitutionnel avait jugé que « l’article L. 3222-5-1 du code de la santé publique, dans sa rédaction issue de la loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé, est contraire à la Constitution » entraînant l’abrogation du texte.

En effet il « ne prévoyait, en réalité, qu’un contour législatif brumeux laissant la Haute Autorité de santé aux manettes de recommandations médicales certes pertinentes mais qui ne s’inscrivaient pas dans le code de la santé publique et, surtout, sans recours systématique au juge pour leur mainlevée » souligne le site d’actualité de l’éditeur Dalloz.

« L'isolement et la contention sont des pratiques de dernier recours et ne peuvent concerner que des patients en hospitalisation complète sans consentement. Il ne peut y être procédé que pour prévenir un dommage immédiat ou imminent pour le patient ou autrui, sur décision motivée d'un psychiatre et uniquement de manière adaptée, nécessaire et proportionnée au risque après évaluation du patient. Leur mise en œuvre doit faire l'objet d'une surveillance stricte, somatique et psychiatrique, confiée par l'établissement à des professionnels de santé désignés à cette fin et tracée dans le dossier médical »

Pas plus de 48 heures d’isolement et 24 heures de contention sans en référer à un juge
En tout état de cause, ce nouveau texte donne un rôle central au juge des libertés et de la détention (JLD) pour les mesures d’isolement et de contention et suit très exactement les recommandations du Conseil constitutionnel.
 
Concernant la durée de ces mesures, le texte prévoit une limite différente pour l’isolement et pour la contention. En ce qui concerne l’isolement, la loi prévoit une durée maximale de « douze heures » renouvelable jusqu’à atteindre quarante-huit heures. En ce qui concerne la contention, la mesure ne peut intervenir que pour une durée de six heures renouvelable jusqu’à atteindre vingt-quatre heures.
Au-delà le JLD devra être informé et aura 24 heures pour se prononcer sur la prolongation de ces mesures, éventuellement après l’audition du patient.
Toutefois, l'article de JIM pointe l'impossible application actuelle de cette loi.
Face aux réactions du personnel médical, ainsi que des syndicats,
on attend le décret pris en Conseil d’État qui doit venir préciser « les conditions d'application » du texte.
 
Article entier à lire ici :
https://www.jim.fr/medecin/actualites/pro_societe/e-docs/nouvelles_regles_sur_lisolement_et_la_contention_lenfer_est_pave_de_bonnes_intentions_186118/document_actu_pro.phtml
 
 
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La santé mentale des policiers : un tabou français ?

12 Décembre 2020 , Rédigé par c-p-p-sud Publié dans #Actualités

Une étude intéressante de , psychologue du travail, sur l'état psychique des policiers soumis à rude épreuve depuis quelques années :

"Événements déclencheurs bouleversants, sidération des autorités, rupture d’équilibre des relations de pouvoir, propagation des conflits.

Or ces éléments se retrouvent tous aujourd’hui dans l’institution policière, secouée, à l’extérieur, par un véritablement ébranlement de la société, et en interne par une indécision hiérarchique et politique."

En 2019, selon un décompte de la police nationale, 59 policiers se sont suicidés, soit une hausse de 60 % par rapport à l’année précédente.

Dans un métier pourtant surexposé aux pressions, la santé mentale globale des policiers n’est que très rarement prise en compte.

Le résultat de cette  étude est diffusée par le site The conversation, vous pouvez lire ici la suite :

https://t.co/ErZ6JUDocf

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La psychiatrie et les chaînes

11 Octobre 2020 , Rédigé par c-p-p-sud Publié dans #Actualités, #Appel Pétition, #Sujets et enjeux

De nombreuses personnes ayant des problèmes de santé mentale vivent enchaînées

Une campagne mondiale vise à mettre fin à cette pratique et à la stigmatisation

Pire que la situation de la psychiatrie en France, un rapport dénonce cet état de faits dans 60 pays,

( Living in Chains: Shackling of People with Psychosocial Disabilities Worldwide »

« Vivre enchaîné : L’usage des chaînes pour contenir les personnes ayant un handicap psychosocial dans le monde »),

et montre que des personnes ayant des problèmes de santé mentale sont souvent enchaînées contre leur volonté dans leur propre domicile ou dans des institutions surpeuplées et insalubres, en raison de la stigmatisation généralisée et du manque de services de santé mentale.

Accès à l'article :

https://www.hrw.org/fr/news/2020/10/06/de-nombreuses-personnes-ayant-des-problemes-de-sante-mentale-vivent-enchainees

Pour agir :

https://www.hrw.org/fr/BreakTheChains

 

 

 

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Psychiatrie, le temps des camisoles : annulation d'une partie de la Loi Santé de 2016

13 Septembre 2020 , Rédigé par c-p-p-sud Publié dans #Actualités, #Sujets et enjeux

 5 années de  lutte contre cette Loi Santé de 2015, pour :

NON A LA CONTENTION

La sangle qui attache tue le lien humain qui soigne

 

Les associations : Advocacy, Argos 2001, Collectif schizophrénies, Promesses et Unafam

accueillent positivement la décision du Conseil constitutionnel du 19 juin 2020 annulant pour partie la loi de santé de janvier 2016 et demandant qu’avant le 31 décembre 2020 le gouvernement ait fait voter des amendements rendant obligatoire le contrôle par un juge judiciaire des décisions de mise en isolement et contention « au-delà d’une certaine durée », s’appuyant sur l’analyse que « l'isolement et la contention constituent une privation de liberté ».

 

La prise de position de ces associations constitue un soulagement pour tous ceux qui voient se développer, en psychiatrie, des actes contraires à la dignité humaine. Il faut cependant souligner que l’utilisation de la contention et de l’isolement ne constituent pas seulement des questions techniques et juridiques : si l’action dans ces deux domaines est essentielle, elle ne saurait faire oublier que le problème se situe ailleurs et singulièrement dans la domination de la psychiatrie pharmaceutique, du scientisme, de la folie gestionnaire et financière et de la peur entretenue du fou. Tout cela chosifient le patient. Celui-ci n’est plus considéré comme une personne qu’il faut écouter, respecter et avec qui il s’agit de nouer une relation. Il n’est pas un être singulier, même pas un malade, mais une maladie qu’il faut traiter. Cette chosification conduit non pas seulement à des « excès » ou à des « dérapages » mais en toute logique à une banalisation du mal qui peut conduire au pire. C’est donc l’ensemble du système qu’il faut interroger. C’est ce que mon ami Patrick Coupechoux a essayé de démontrer dans son article du Mode Diplomatique en mars dernier. 

Lire la suite ici :

https://www.collectif-schizophrenies.com/images/actualites/Lettre_collective_.pdf

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Open Dialogue : En Finlande, un autre dialogue s’est ouvert en Psychiatrie

17 Mai 2020 , Rédigé par c-p-p-sud Publié dans #Actualités, #Sujets et enjeux, #thérapeutiques

Un article, dans les blogs de la revue en ligne

Mediapart,

apporte une actualité sur l'orientation

Open dialogue,

en matière de prise en charge en psychiatrie

 

Voici le récit d'une rencontre en Finlande, entre une équipe composée entre autres

d' Emmanuel Kosadinos, psychiatre.

Elle est éditée dans un blog de Médiapart.

Le texte suivant a été élaboré à partir de nos rencontres en Finlande avec l'équipe Open Dialogue lors d'une formation.

A vous d'aller plus loin par votre lecture ici :

https://blogs.mediapart.fr/kinopsy/blog/170520/open-dialogue-en-finlande-un-autre-dialogue-s-est-ouvert-en-psychiatrie

 

 

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Un article du Monde-diplomatique, à écouter

28 Février 2020 , Rédigé par c-p-p-sud Publié dans #Actualités, #Sujets et enjeux

Quand le soin cède la place à la gestion de population
Psychiatrie, le temps des camisoles

par Patrick Coupechoux, journaliste

L’abandon de la vision humaniste de la folie et du soin, qui s’était développée dans l’après-guerre, a précipité la crise de la psychiatrie. Voici revenu le temps de la contention et de l’isolement, avec, de plus en plus fréquemment, des violations graves des droits des patients. Le personnel des hôpitaux réclame des moyens pour mettre fin à la maltraitance.
Si vous,souhaitez écouter ce reportage, c'est ici :
https://www.monde-diplomatique.fr/audio/2020-03-Psychiatrie_le_temps_des_camisoles.mp3?cle=sgGl2IKH9wMOj6CEStu34o3BW%2Bk%3D
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Malades mentaux et détenus, la double peine

26 Novembre 2019 , Rédigé par c-p-p-sud Publié dans #Actualités, #Sujets et enjeux

Nous relayons cet article, qui nous semble digne d'intérêt
 
Malades mentaux et détenus, la double peine

par Eric Favereau, dans le quotidien Libération

Dans les couloirs de l'UHSA de Seclin, en 2013. Créées par une loi de 2002, les unités hospitalières spécialement aménagées (UHSA) ont vocation à prendre en charge des personnes incarcérées nécessitant des soins psychiatriques en hospitalisation complète. Photo Aimée Thirion

Dans un avis sévère, Adeline Hazan,

la contrôleuse générale des lieux de privation de liberté,

dénonce une aggravation de la situation pour les détenus,

accentuée par la crise que connaît la psychiatrie.

C’est «accablant». Mais pour autant ce n’est pas une surprise, et c’est peut-être cela le plus grave. La contrôleure générale des lieux de privation de liberté (CGLPL) dresse un constat très noir de la prise en charge des détenus atteints de troubles mentaux, dans un avis publié ce vendredi.

Lire la suite ici :

https://www.liberation.fr/france/2019/11/22/malades-mentaux-et-detenus-la-double-peine_1764980

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Film à voir : Hors normes sur les écrans actuellement

15 Novembre 2019 , Rédigé par c-p-p-sud Publié dans #Cinéma, #Actualités, #autisme

Ce film de Olivier Nakache et Eric Toledano

est une comédie dramatique sortie en Octobre 2019 dans les salles.

Elle est jouée principalement par Vincent Cassel, Reda Kateb et Hélène Vincent.

Ce film s'est inspiré de l'expérience de deux éducateurs engagés dans deux associations d’Île de France:

  • l'une accueillant nuit et jour des personnes autistes aux troubles sérieux, et pratiquant une prise en charge "un pour un",
  • l'autre  s'adressant à des jeunes,  dans le but de réinsertion et de formation à l'accompagnement de ces personnes autistes.

Si le film se centre sur les difficultés de vie de ces associations, dans un paysage institutionnel français qui peine à accueillir les tentatives expérimentales et altruistes hors les normes prévues par les protocoles,

il est à remarquer que, hormis les acteurs professionnels, les acteurs jouant les autistes et leurs accompagnants, ainsi que certains soignants de l'U.S.I.DA.T.U.  sont vraiment dans leur vraie vie.

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